Le Seen Hôtel – Abidjan Plateau – a servi de cadre à la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation de l’UNESCO ce mardi 20 novembre 2018 autour du thème : « Renforcer les systèmes en STI pour une meilleure inclusion et l’évolution favorable des inégalités entre les genres dans les pays d’Afrique de l’Ouest. »

Cet atelier de formation prévu les 20, 21, 22 et 23 novembre 2018 vise à présenter aux participants les concepts relatifs aux systèmes nationaux en  STI et aux politiques et instruments relatifs à la STI tout en intégrant la dimension de genre dans ces politiques. Il répond à un contexte bien déterminé. En effet, s’il est de notoriété publique que les activités scientifiques, technologiques et d’innovation  (STI)  sont de plus en plus importantes pour assurer une bonne transition vers la durabilité et que les gouvernements mettent un point d’honneur sur l’urgence de politiques en STI bien ficelées, favorisant l’atteinte des Objectifs de développement durables (ODD), l’on ne peut perdre de vue que la réalisation de ces objectifs se trouve entachée par nombre de difficultés. Il s’agit notamment, du manque de capacités pour concevoir et suivre les effets des politiques et des instruments en  STI, du peu d’information  relative  à la STI, du manque d’indicateurs  de mesure et de suivi ainsi que le déséquilibre persistant entre les sexes en STI.

C’est dans ce sens que dans son allocution, M. Ydo YAO, Directeur et Représentant du Bureau Régional de l’UNESCO à ABUJA, a réaffirmé à quel point les Sciences, la Technologie et l’Innovation (STI) sont reconnus être des facteurs déterminants pour le développement durable et l’atteinte des 17 Objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

Ainsi, pour M. YDO, « la formulation, le suivi et la mise en œuvre de pertinentes politiques en STI est cruciale pour relever des défis majeurs tels que l’éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire, le changement climatique, l’accès à l’énergie, l’éradication des maladies endémiques, la gestion et la préservation de l’environnement.

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Prenant la parole à son tour, le Dr Albert Mabri TOIKEUSSE, ministre ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, président de cette cérémonie, a commencé par souhaiter la bienvenue aux délégations venues des huit (8) pays prenant part à cet important atelier, à savoir le Bénin, le Ghana, la Gambie, la Guinée Conakry, le Nigéria, le Togo, le Libéria, la Sierra Léone en plus de la Côte d’Ivoire, pays hôte.

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S’alignant sur les mots de M. Ydo YAO, il a souligné à quel point les systèmes STI constituent « une bouée de sauvetage à laquelle nous devons nous attacher durablement pour lutter contre les fléaux qui nous assaillent (la massification dans nos systèmes Educatifs, le fort taux de chômage, l’accroissement de la pauvreté, le changement climatique, les discriminations liées au genre).

L’action de l’UNESCO dans ce sens est plus que louable. C’est dans ce sens que monsieur le ministre n’a pas manqué de témoigner toute la reconnaissance du gouvernement ivoirien à l’UNESCO dont il a salué la Directrice Générale Madame Audrey AZOULEY, le Bureau Régional avec à sa tête, M. YAO YDO et le Secrétaire Général de la commission nationale Côte d’Ivoire, le Docteur SORO N’golo Aboudou.

C’est sur ces entrefaites qu’il a déclaré ouvert l’atelier sous – régional de l’UNESCO sur le renforcement des systèmes Sciences Technologies et de l’Innovation dans les pays d’Afrique de l’ouest en souhaitant de fructueux travaux à tous les participants.

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Marshall KISSY

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